Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Candidate à l’élection présidentielle, Présidente du Front National
Amorcée par Lionel Jospin, et achevée par les gouvernements UMP depuis, la privatisation des sociétés d’autoroute coûte très cher aux automobilistes.
Une nouvelle fois ce 1er février, les tarifs autoroutiers augmentent, de 2,5 % en moyenne, pénalisant un pouvoir d’achat des ménages déjà dramatiquement faible.
La privatisation des sociétés d’autoroute menée par le PS et l’UMP ces dix dernières années était une faute majeure, témoin de l’idéologie ultralibérale qui anime ces vieux partis usés.
Au pouvoir, Marine Le Pen organisera la reconquête progressive par l’État du capital des sociétés d’autoroute. L’État devra fixer des tarifs abordables afin de soulager le pouvoir d’achat des automobilistes.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alain Vidalies, secrétaire d’État aux transports, a annoncé dimanche 18 septembre, une hausse du prix des péages autoroutiers entre 2018 et 2020, en plus des autres hausses déjà programmées, pour financer un plan de relance comprenant une cinquantaine de chantier.
Cette nouvelle hausse est profondément scandaleuse au regard des profits considérables engrangés par les sociétés concessionnaires chaque année. Alors que Ségolène Royal et Emmanuel Macron promettaient d’imposer « beaucoup plus de pression » sur les sociétés d’autoroutes, la situation ne s’est pas améliorée mais empire : le racket des Français continue de plus belle.
Communiqué de presse du Front National
Le Front National tire la sonnette d’alarme devant le drame social en cours à Air France, où près de 2900 emplois sont directement menacés par le plan de déclassement de la compagnie porté par la direction.
Le Front National est abasourdi par l’absence de l’Etat (pourtant actionnaire important du groupe) et l’attitude scandaleuse du gouvernement qui laisse volontairement pourrir la situation au risque de braquer les différentes parties. Les négociations doivent pourtant continuer et le gouvernement doit s’évertuer à obtenir de chacun des efforts supplémentaires.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Avant que l’Etat ne rende effective la privatisation de deux aéroports supplémentaires, ceux de Nice et Lyon, Marine Le Pen demande au gouvernement français de renoncer à ce projet délétère. Il peut encore le faire, il doit donc le faire.
En premier lieu, cette privatisation ne vise qu’un objectif comptable de très court terme : obéir aux injonctions de l’Union Européenne et présenter à la tutelle bruxelloise des comptes publics les moins catastrophiques possibles. Ce n’est pas ainsi qu’on mène une politique.
Communiqué de Presse du Front National
Le rapport parlementaire préconisant la renationalisation des sociétés d’autoroutes est désormais mort et enterré. L’Etat capitule et se couche devant les exigences de ces sociétés privées, qui se sont engraissées sur le dos des Français en faisant exploser de manière totalement injustifiée les tarifs autoroutiers.
Le gel cosmétique des tarifs annoncé pour 2015 n’est en fait qu’un report de la hausse à l’année prochaine. On est là au summum de la tromperie gouvernementale, pour tenter de duper les électeurs à l’approche des élections régionales de décembre.
Communiqué de presse de Marie-Christine Arnautu et Bernard Monot, Députés français au Parlement Européen
Le groupe parlementaire Assemblée nationale – Sénat qui se penchait sur la réforme des concessions autoroutières a rendu ses conclusions: plus question de gel des tarifs de péage, et prolongation des concessions, sans appel à la concurrence.
En clair, alors qu’il était question de moraliser le secteur et que 152 députés avaient appelé à la renationalisation, la montagne a accouché d’une souris.
Communiqué de Presse de David Rachline Sénateur-Maire de Fréjus
Comme nous l’avions soutenu au Front National, la privatisation des sociétés d’autoroute menée par le PS et l’UMP ces dix dernières années était une faute majeure. Les usagers étant pris en otage par des sociétés dont les bénéfices significatifs atteignent 20% de leur chiffre d’affaire. Pour 100 € de péages réglés par les automobilistes, 20 € sont empochés comme bénéfice net.