Communiqué de Presse de l’équipe de campagne de Marine Le Pen
Le débat lancé par Marine Le Pen sur la généralisation de l’abattage halal dans notre pays, à l’insu des consommateurs, pose évidemment la question de la souffrance animale.
A ce titre, Marine Le Pen rappelle un engagement fort de son projet présidentiel : l’interdiction de l’abattage des animaux destinés à la consommation sans étourdissement préalable.
L’étourdissement obligatoire a un double avantage : atténuer la souffrance des animaux et permettre aux consommateurs d’être rassurés sur les conditions d’abattage de la viande achetée.
Il est regrettable que Nicolas Sarkozy sur ce sujet non plus n’ait pas tenu son engagement exprimé dans une lettre adressée à la Fondation Brigitte Bardot le 22 décembre 2006 : « Je veux, maintenant, que les abattoirs halal s’engagent, concrètement et rapidement, dans la voie d’une généralisation de l’étourdissement préalable » écrivait-il…
De surcroît, comme l’a régulièrement rappelé le recteur de la Mosquée de Paris, l’étourdissement préalable ne pose pas de difficulté vis-à-vis du culte musulman, à condition qu’il n’entraîne pas la mort. (cf par exemple une interview de Dalil Boubakeur dans « Filières Avicoles » de février 2006 : « J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je l’ai rencontrée, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible »).
Marine Le Pen, elle, tiendra ses engagements et imposera dès son élection l’étourdissement obligatoire pour l’ensemble des bêtes abattues partout en France.
Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, Cosigné par Sophie Montel et Dominique Bilde, Députés français au Parlement européen
Le délibéré du tribunal administratif de Montreuil, du 21 janvier 2016, invoque le règlement européen n° 1099/2009 du 24 septembre 2009 pour justifier une décision qui ne manque pas de surprendre.
En dépit de toutes les règles relatives au bien-être animal, il importe, d’après le préambule de ce règlement, de respecter « le droit de manifester sa religion […] par les pratiques et l’accomplissement des rites » et ainsi « de maintenir la dérogation à l’exigence d’étourdissement […] en laissant toutefois un certain degré de subsidiarité à chaque état membre ».
– Dominique Bilde sur la stratégie européenne pour le bien-être animal
– Dominique Bilde sur la lutte contre Alzheimer
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste Front national en Île-de-France
Ces derniers jours, une juste indignation s’élève après la découverte d’images scandaleuses et insoutenables filmées dans les abattoirs d’Alès. La souffrance animale y est entièrement banalisée, avec des êtres bien vivants considérés comme de simples objets inertes.
Je rappelle cependant que la situation des abattoirs franciliens n’est guère meilleure. En effet, d’après un rapport de la Chambre d’agriculture d’Ile-de-France, l’intégralité de la viande abattue dans notre région l’est selon le rite halal.
Sophie Montel, Député français au Parlement européen, intervient en plénière à propos de l’abattage rituel (7 septembre 2015).
Lire la suite →Communiqué de presse de Mylène Troszczynski, Députée européenne, Conseillère régionale de Picardie
On apprend aujourd’hui que du dentifrice halal est fabriqué par une grande multinationale, Unilever, proche de Compiègne dans l’Oise.
Pour permettre la fabrication de ce dentifrice, la multinationale a nettoyé sept fois la ligne de production qui sera exclusivement consacrée au halal et a remplacé les capsules de graisse de porc contenues dans le dentifrice par des capsules de graisse de poisson.
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt sur les mesures qu’il compte rapidement adopter à la suite du rapport sénatorial BOURZAÏ – GOY – CHAVANT, publié le 19 juillet 2013.
L’excellent rapport émane de la Commission présidée par Madame Bernadette BOURZAÏ, sénatrice socialiste de la Corrèze. Parmi les propositions destinées à relancer la filière viande, actuellement en difficulté, figurent bien évidemment le respect des mesures d’hygiène, la traçabilité des produits et l’information du consommateur.