Communiqué de Presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Porte-parole de la campagne de Marine LE PEN
« La gauche a gouverné pendant quinze ans, pendant lesquels elle a libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n’y a pas de crainte à avoir. » Ainsi, avoua François Hollande au journal britannique The Guardian, lundi 13 février 2012. Le même François Hollande, au Bourget, le 22 janvier 2012, sous des acclamations enthousiastes, déclarait : « Il n’a pas de nom, pas de visage, il ne se présentera pas aux élections et pourtant il gouverne… C’est le monde de la finance !».
Les banquiers, les traders et autres financiers sont prévenus, avec François Hollande : ils n’ont pas de crainte à avoir. Les enthousiastes du Bourget sont tout aussi prévenus : les mots qui flattaient leurs oreilles n’avaient d’autres buts que de capter leurs suffrages. Jean-Luc Mélenchon s’est ému. Mais, au deuxième tour, il s’inclinera pour quelques sièges de députés. François Hollande ou Nicolas Sarkozy, peu importe, le monde sans nom et sans visage de la finance continuera à gouverner.
Pour éviter à la France la tragédie grecque, il faut sortir de ce système qui gouverne sans se présenter aux élections. Il faut en avoir le projet. Il faut en avoir le courage. Il faut en avoir la détermination. Seule Marine Le Pen réunit ces qualités. Seule Marine Le Pen rejette l’ultra libéralisme qui ouvre les marchés à tous les vents mauvais de la mondialisation et qui privatise pour le plus grand profit des actionnaires.
Communiqué de Presse du Front National
Huit ans après la crise financière de 2008, l’Union Européenne semble faire face à un début de crise bancaire : les banques italiennes ont environ 360 milliards de créances douteuses dans leur portefeuille et la plus grande banque allemande Deutsche Bank a du mal à emprunter auprès des marchés financiers. Une crise bancaire en Europe devient une dangereuse possibilité. La Banque Centrale Européenne par la voix de son Vice-Président Vitor Constancio, a évoqué hier la possibilité de nouvelles aides aux banques par les « autorités ».
Communiqué de Philippe Murer, économiste au cabinet de Marine Le Pen
Jacques de Larosière, un des grands acteurs du système financier lors des 40 dernières années explique dans les échos le 10 Juin 2016 hier et dans un livre « 50 ans de crises financières » que les marchés financiers sont devenus les maîtres du jeu.
Il déplore l’excès d’endettement responsable des crises mais oublie de dire que l’augmentation de la quantité monnaie accompagnant nécessairement la croissance ne peut se faire depuis 40 ans que sous forme de dette : la montée généralisée de l’endettement était dès lors inéluctable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors que François Hollande avait promis la création de 9000 postes de policiers et de gendarmes entre 2012 et 2017, le «rapport annuel annexé au projet de loi de règlement du budget et d’approbation des comptes pour 2015» ainsi que la «note d’analyse sur l’exécution budgétaire 2015» de la Cour des comptes indiquent que seulement 390 postes au total ont été pourvus jusqu’à aujourd’hui.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient sur la Banque européenne d’investissement.
Lire la suite →Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen
En 2015, un décret interdisait les paiements en espèces au-delà de 1.000 euros dans l’indifférence générale. Depuis, le gouvernement planche ouvertement sur la suppression de ce mode de paiement, pourtant plébiscité par les Français.
Sous couvert d’éradication de la fraude, la généralisation du paiement dématérialisé permettra le fichage impitoyable des transactions financières.
Edito de Nicolas Bay (15.04.2016)
« Ça va mieux », voici les mots de François Hollande après quatre longues années d’un mandat catastrophique à tout point de vue. Beaucoup de Français attendaient hier soir une remise en question de la politique du chef de l’État, ou du moins des annonces concrètes, des propositions à la hauteur de leurs attentes…