Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-Présidente du Front National en charge des Affaires Sociales, Conseillère politique de Marine Le Pen à la famille, au handicap et aux affaires sociales
A grands coups de tintouins médiatiques, la Fondation Abbé Pierre appelle aujourd’hui tous les candidats à la Présidentielle à signer sa pétition. Tous sauf une : Marine Le Pen…
Cette même fondation n’a évidemment pas daigné nous en donner la raison, malgré nos multiples interrogations restées sans réponse. Est-ce à dire que l’esprit de cette pétition ne se retrouve nullement dans les propositions du projet présidentiel de Marine Le Pen en matière de logement :
• Instaurer une priorité nationale et recentrer l’attribution des logements sociaux sur ceux qui doivent en être les premiers bénéficiaires : les familles nombreuses, les femmes élevant seules leurs enfants, les étudiants et jeunes travailleurs, les séniors prématurément exclus du marché du travail, les personnes âgées vivant seules et les personnes handicapées.
• Transparence dans les procédures d’attributions, listes des bénéficiaires disponibles et publiques, adaptation de la loi SRU aux possibilités concrètes de chaque commune, l’objectif n’étant pas de construire le plus possible de logement social, mais d’attribuer les logements existants de la manière la plus juste.
• L’accession à la propriété : parmi les aides au logement, création d’un chèque « premier logement » permettant aux jeunes accédant pour la première fois à la propriété de bénéficier d’un crédit d’impôt.
Est-ce à dire que l’esprit de cette pétition ne se retrouve nullement dans notre volonté de rétablir enfin une véritable solidarité nationale en venant en aide à ceux de nos compatriotes les plus démunis, victimes invisibles et oubliés des applications des traités européens, contre et sans les peuples. Ils en paient en silence les abominables conséquences : chômage, délocalisations de leurs entreprises, pouvoir d’achat en berne… Ils se rappellent avec amertume et colère un célèbre engagement de Nicolas Sarkozy en 2006 : « Si je suis élu président de la République, je veux que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid. Le droit à l’hébergement, je vais vous le dire, c’est une obligation humaine. »
Visiblement, le bilan du quinquennat en terme de logement n’émeut pas la Fondation Abbé Pierre qui a convié le Président Candidat à signer sa pétition …
Dans sa profession de foi de juin 1946, l’Abbé Pierre, alors membre du MRP, exigeait de « garantir la souveraineté du peuple, favoriser une vraie justice sociale, rendre forte et grande notre France ». Il réclamait par ailleurs : « une immigration étroitement filtrée et l’expulsion immédiate des immigrés indésirables » : tout comme Marine Le Pen aujourd’hui, gageons qu’il n’aurait sans doute pas été invité à signer la pétition de sa fondation…
Méditons cette phrase de notre bon Jean de La Fontaine « Il est bon d’être charitable, mais envers qui ? C’est là le point ».
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National
Le Figaro révèle ce matin qu’un projet de décret intégrera dès le 1er octobre le patrimoine familial supérieur à 30 000 euros dans le calcul des aides personnalisées au logement (APL). Seront désormais pris en compte dans la nouvelle méthode de calcul les livrets d’épargne ainsi que la valeur des biens immobiliers utilisés en tant que résidence secondaire. Cette mesure qui vise à économiser 225 millions d’euros, frappera non seulement les petits épargnants mais surtout plus de 80 000 foyers.
Question au gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de Mme la ministre du logement et de l’habitat durable sur les difficultés que rencontrent bon nombre de petites communes rurales du Vaucluse pour se mettre en conformité avec la loi SRU, loi qui impose aux communes de plus de 3500 habitants des quotas de logements sociaux sous peine de se voir infliger des pénalités financières. Ainsi, certaines de ces communes, à l’instar de MAZAN (84), partant d’un existant quasi nul, se voient dans l’obligation de construire plusieurs centaines de logements sociaux, sans bénéficier pour autant de la maîtrise du foncier nécessaire et tout en subissant des contraintes émanant de l’État, qui transforme par exemple des zones constructibles en zones non constructibles.
Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
En matière de logement, le Projet de loi « égalité et citoyenneté » nie une nouvelle fois le principe de subsidiarité et limite la responsabilité des maires, responsabilité issue de la démocratie locale.
La question du logement social est une des problématiques centrales du texte présenté avant-hier en conseil des ministres.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après les chiffres publiés aujourd’hui par la Fondation Abbé Pierre, la France compte 3,8 millions de mal-logés. À des degrés divers, ce sont au total près de 15 millions de personnes qui sont touchées par la crise du logement. Une situation qui concerne même des salariés, affectant autant les classes moyennes que les catégories populaires.
Ces estimations de la FAP traduisent une aggravation de la situation, qui s’explique d’abord par la pression permanente exercée sur la demande par des flux migratoires toujours plus massifs.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Le 4 mai 2015, François Hollande faisait la promesse publique de ne jamais toucher aux aides au logement accordées aux jeunes. Huit mois auront suffi au Président de la République pour revenir sur celle-ci.
Un décret, devant être signé par Manuel Valls, prévoit ainsi la suppression des Aides personnalisées au logement (APL) pour les jeunes de moins de 25 ans exerçant une activité rémunérée hors CDI et gagnant moins de 1290 € par mois. Une énième mesure d’austérité imposée à plus de 150 000 jeunes précaires.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans le cadre du budget pour l’année 2016, le ministère du Logement réduira de 225 millions d’euros le montant des aides personnalisées au logement (APL) pour financer l’accueil des clandestins sur le territoire national.
Alors que les Français sont confrontés à une grave crise économique et sociale et à une précarisation continue de leurs conditions de vie, cette baisse des aides au logement menace de frapper encore plus durement les plus modestes.