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Les salariés de Petroplus sacrifiés sur l’autel du mondialisme ultra-libéral avec la complicité de l’UMPS et des syndicats du Système

Communiqués / 5 janvier 2012 / Étiquettes : , /

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie, Membre du Bureau politique du Front National

Le gouvernement UMP et les élus de gauche font semblant de s’émouvoir face à la fermeture annoncée de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne. En réalité, ils portent une accablante responsabilité dans la situation économique actuelle et dans les saccages sociaux qui en résultent car ils ont livré notre économie à une concurrence impitoyable par l’ouverture totale des frontières et, par là-même, la suppression de toute protection de nos emplois.

Tandis que le gouvernement a demandé des sacrifices considérables aux Français pour renflouer les banques dans le cadre de la crise de l’Euro, il apparaît clairement que les banquiers ne soutiennent pas l’économie réelle, lui préférant le capitalisme spéculatif.

On peut également se demander à quoi sert le Fonds stratégique d’investissements (FSI) qui n’intervient pas alors même que l’énergie pétrolière constitue à l’évidence un enjeu stratégique et que 550 emplois sont menacés…

La visite, ce jour, sur le site de la raffinerie, de François Hollande, accompagné d’Alain Le Vern et de Laurent Fabius, est totalement indécente. Converti à l’idéologie ultra-libérale de Bruxelles, le Parti socialiste a trahi et abandonné les salariés français depuis longtemps !

D’autre part, l’intersyndicale politisée du site, dominée par la CGT, invite tous les candidats à l’élection présidentielle à l’exception de Marine Le Pen, alors même qu’elle est la seule candidate à proposer des solutions pour rompre avec la logique ultra-libérale imposée par Bruxelles et les banques. Les syndicats du système oublient que, selon tous les sondages récents, plus de 40% des ouvriers s’apprêtent à voter Marine Le Pen et, parmi eux, de nombreux cotisants de la CGT…