Communiqué de presse de Michel Thooris, Conseiller politique de Marine Le Pen à la sécurité :
Un individu de 25 ans est décédé à la suite d’un contrôle de police, mardi soir, dans le hall d’un immeuble d’Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. Selon la Préfecture, cette personne a été vraisemblablement victime d’un arrêt cardiaque au moment de son contrôle. Des substances illicites ont été retrouvées sur lui.
D’importants troubles à l’ordre public ont débuté vers minuit avec le déclenchement de plusieurs incendies par des groupes très mobiles. Des effectifs considérables de policiers ont été immédiatement déployés pour boucler le quartier.
Cet événement intervient alors même que la situation à Clermont-Ferrand reste là aussi très tendue en raison du décès d’un individu lors d’une interpellation au cours de la nuit de la Saint Sylvestre.
Tous les ingrédients sont malheureusement réunis pour que la situation bascule dans l’insurrection. Faute d’avoir agi politiquement, le risque d’un nouvel embrasement des cités comme en 2005 n’a jamais été aussi présent.
A Clermont-Ferrand, c’est environ 500 effectifs de police appuyés notamment par un hélicoptère qui quadrillent la ville tandis que des centaines de policiers ont bouclés dans le même temps le secteur d’Aulnay-sous-Bois. L’éclairage public a dû être également coupé pour plonger les rues dans l’obscurité et ainsi tenter de décourager les émeutiers.
Les moyens gigantesques que l’Etat doit déployer pour tenter de maintenir un semblant d’ordre public dans les cités prouvent à quel point les pouvoirs publics ont perdu le contrôle de pans entiers du territoire national.
Sarkozy est le Président des émeutes, Marine Le Pen sera la Présidente du retour de l’ordre public sur tout le territoire national.
Edito de Nicolas Bay (17.07.2015), Secrétaire Général du Front National
Comme chaque année le 14 juillet, les Français ont pu célébrer la fête nationale et, comme chaque année désormais, les traditionnelles violences urbaines ont éclaté… Véhicules et mobilier urbain incendiés par centaines, forces de l’ordre et de sécurité prises pour cibles, commissariats attaqués, bâtiments publics enflammés, émeutes… la racaille s’en est donné à cœur joie ! Comme en attestent les chiffres du Ministère de l’Intérieur, le nombre d’exactions a connu une hausse spectaculaire. Ainsi, 721 voitures ont été brûlées au cours des soirées des 13 et 14 juillet, soit 23% de plus que l’année dernière.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du FN
Quoi qu’en dise le directeur-adjoint du cabinet du Préfet du Pas-de-Calais, le quartier de la République à Avion vient bien de vivre une nuit d’émeutes. Car comment qualifier autrement les pillages, les incendies volontaires et surtout la présence d’une « dizaine de jeunes » tenant à distance pendant des heures les forces de l’ordre et les pompiers ?
Wallerand de Saint Just a été ce matin , à la rencontre des commerçants et des habitants du quartier du Trocadéro pour leur exprimer sa solidarité après les pillages et les destructions qui ont accompagné la « fête » du PSG.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
Depuis quelques jours nous assistons à de véritables scènes de guérilla urbaine à Amiens. Pourtant le gouvernement socialiste ne prend aucune mesure sérieuse qui puisse imposer l’ordre public dans cette ville. Les déplacements d’un ministre de l’intérieur pris en flagrant délit d’impuissance n’y changeront rien.
Communiqué de Presse du Front National
Après Toulouse il y a quelques jours, Amiens a connu une nuit d’émeutes et de barbarie.
Ces épisodes dramatiques se succèdent depuis des années sans que les discours musclés des ministres de l’intérieur successifs n’y changent quoi que ce soit. Au contraire, la situation ne cesse d’empirer.
Communiqué d’Huguette Fatna, conseiller politique de Marine Le Pen pour l’Outre-mer, membre du Bureau politique
Mayotte petite île de l’Océan indien peuplée d’environ 189.000 habitants habituellement pacifiques, connaît depuis quelques semaines des émeutes graves. Les syndicats se servent de la pauvreté des Mahorais pour les manipuler et les pousser à agir contre leurs compatriotes métropolitains, bien que ceux-ci ne soient aucunement responsables de la situation actuelle de l’île.