Communiqué de presse de Florian Philippot, Directeur stratégique et porte-parole de la campagne de Marine Le Pen
A court d’imagination et à bout d’arguments, l’UMP verse dans le grand n’importe quoi pour tenter de juguler l’hémorragie de ses électeurs vers Marine Le Pen, ce qui témoigne d’un profond sentiment de panique dans le camp sarkozyste.
Ainsi la dernière sortie de Jean-François Copé dans le Figaro, qui ne trouve rien d’autre à dire pour contrer la dynamique Marine Le Pen que « Voter FN, c’est favoriser la gauche »…
Cet argument est grotesque : qui appelle systématiquement à voter PS lorsqu’un second tour oppose le Front National à la gauche aux élections locales ? L’UMP
Qui a fait entrer au gouvernement des ministres socialistes ? Nicolas Sarkozy, dès 2007
Qui vote dans 97% des cas avec le PS les directives de Bruxelles au parlement européen ? L’UMP
Qui a réalisé le rêve de la gauche en faisant 80% d’immigration légale de plus que sous Lionel Jospin ? Le gouvernement Sarkozy
La liste des preuves de la collusion parfaite entre l’UMP et le PS est longue.
Rappelons donc à Jean-François Copé que si le parti qu’il dirige avance systématiquement main dans la main avec le PS, il n’a pas à projeter ses propres travers sur le Front National.
Voter FN, c’est d’abord favoriser le FN.
Voter Marine Le Pen, c’est lui permettre de balayer un vieux système UMPS qui condamne la France à l’immobilisme, et d’incarner une vraie force d’avenir.
Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
Selon Le Monde, François Hollande a prévu de faire sa rentrée politique en vue de la présidentielle le 8 septembre à Paris, lors d’un événement organisé par la Fondation Jean Jaurès et le think tank Terra Nova.
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés
La Commission « Emploi et Affaires Sociales » du jeudi 14 avril 2016 a déchiré le voile de la collusion scandaleuse entre partis du système.
Parmi les rares pouvoirs du Parlement européen, celui de traiter des rapports législatifs se joue en commission. Au royaume du Père Ubu, ceux-ci sont attribués par mise aux enchères. Chaque groupe politique dispose d’un nombre de points déterminé par les technocrates bruxellois selon de savants calculs.
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre la proposition de loi organique modifiant les règles applicables à l’élection présidentielle mardi 5 avril.
En modifiant les règles relatives aux signatures des élus habilités à présenter un candidat et au temps de parole dans les médias, la majorité socialiste, soutenue par des Républicains se réfugiant dans l’abstention, porte un grave coup au débat démocratique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse du Front National
La saine recomposition de la vie politique française autour des vrais clivages s’accélère, et le Front National ne peut que s’en réjouir. Appelant à la fusion des listes PS et ex-UMP après les premier tour des élections régionales face au Front National, Manuel Valls va plus loin aujourd’hui en proclamant l’UMPS décomplexée. Il estime selon Le Figaro ce matin qu’une grande coalition droite-gauche devra se former après la présidentielle de 2017. Face à elle, les patriotes du Front National et du Rassemblement Bleu Marine. Nous quitterions enfin l’imposture du faux clivage gauche-droite pour aller vers le vrai clivage, celui qui oppose patriotes et mondialistes.