Communiqué de Presse de Joëlle Mélin, Conseillère politique de Marine Le Pen en matière de Santé
Par une loi préparée en catastrophe et votée à l’unanimité au Parlement le 18 janvier, les médecins à diplôme étranger pourront exercer sur notre territoire et dans les hôpitaux français jusqu’en 2016, malgré l’absence d’équivalence à ce jour.
Cela se fait en totale contradiction avec la nécessité de contrôle de leurs qualifications.
Alors même que les jeunes français sont recalés en fin de 1ère année à 13,25/20 de moyenne, au nom d’un numerus clausus inepte, les « médecins » titulaires de diplômes à l’équivalence très approximative, exercent en lieu et place de nos jeunes concitoyens dans nos hôpitaux.
Il apparaît clairement que le numerus clausus est un outil déjà très ancien soutenu par la droite comme par la gauche, de la pénurie artificielle de soignants. Il est ainsi le moteur de l’immigration de personnels de santé qui, de facto, manquent cruellement à leur pays d’origine. Mais le bon Dr KOUCHNER nous a appris les vertus des « french doctors…… »
Joëlle MELIN, Conseillère politique de Marine LE PEN à la Santé, s’insurge contre cette situation ubuesque et discriminatoire, propose la suspension pendant 7 ans au moins, le temps d’un cycle d’études médicales, du numerus clausus et la fermeture parallèle et progressive de la quasi-totalité de la filière des médecins à diplôme étranger.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.