Communiqué de presse de Gaël Nofri, Conseiller aux Services Publics de Marine Le Pen
L’annonce d’une énième augmentation des tarifs de la SNCF de plus de 3%, alors même que ceux-ci avaient déjà augmenté de 2,85% en 2011, ne peut que confirmer les légitimes inquiétudes des Français.
L’augmentation des tarifs de la SNCF, alors même que la société a accru ses bénéfices de près de 5% en 2011, témoigne en effet de l’absence tragique d’ambition du Gouvernement pour le transport ferroviaire français. Le choix de laisser les tarifs du train s’envoler, après avoir permis l’ouverture du rail à la concurrence, prouve, s’il en était encore besoin, qu’il n’existe aucune vision cohérente, aucune ambition nationale, en faveur d’une politique d’aménagement du territoire par les transports en commun.
Nous ne pouvons que regretter l’entêtement du Gouvernement dans une voie qui méprise la France rurale, entrave l’aménagement du pays et prive notre économie d’un de ses principaux atouts: la diversité et la richesse des territoires français. Le redressement de la France et de son économie passe inévitablement par l’affirmation de politiques nationales claires, celles-ci ne peuvent exister sans un Etat fort, un Etat stratège, s’appuyant sur des services publics de réseaux forts, cohérents et structurants. Cela suppose une rupture nette avec les politiques voulues, promues et mises en œuvre par l’UMP et le PS depuis plus de 20 ans, notamment avec les choix mondialistes et ultralibéraux portés par l’Europe de Bruxelles.
Seule Marine Le Pen porte, depuis toujours, un discours claire et cohérent et la matière : seule elle porte une rupture totale avec le système UMPS, seule elle a toujours refusé de céder aux dogmes de l’Europe de Bruxelles. Le Peuple Français, qui en 2005 avait déjà rejeté par référendum les choix de société que l’on tente aujourd’hui de lui faire payer, ne peut aujourd’hui que constater l’actuelle forfaiture de nos gouvernants: c’est la crise de leur credo que ceux-ci tentent de lui faire financer par les multiples augmentations de tarifs qui grèvent aujourd’hui son pouvoir d’achat.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
28 millions de ménages français vont recevoir une facture d’électricité dite de rattrapage, à hauteur de 1,5 euro par mois pendant 18 mois si on en croit la ministre Ségolène Royal. Cette ponction sur le pouvoir d’achat de nos compatriotes fait suite à une décision du Conseil d’Etat qui a contraint l’Etat à augmenter plus fortement que prévu les tarifs d’électricité réglementés. Cette hausse rétroactive pourrait ne pas être la dernière, car d’autres augmentations des prix jugées trop modérées ont été attaquées en justice depuis.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’île-de-France, et d’Audrey Guibert, conseillère régionale, membre de la commission « transports » et du STIF
Les victimes de l’accident ferroviaire de Brétigny et leurs familles sont reçues aujourd’hui pour la première fois par la justice afin de prendre connaissance du rapport d’enquête sur cette catastrophe ayant couté la vie à 7 personnes le 12 juillet 2013.
Le dossier d’instruction est accablant pour la SNCF et pour les choix politiques effectués depuis des décennies en Île-de-France responsables de la dégradation criminelle du réseau ferré francilien.
Intervention de Marie-Christine Arnautu en séance plénière au Parlement européen le 28 avril 2016.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National, Député français au Parlement européen
Le Parlement européen a adopté ce matin adopté le pilier technique du 4e paquet ferroviaire.
En matière de rail, l’Union a commencé par libéraliser le fret. Résultat, il ne cesse de s’effondrer. En France, -30% depuis 10 ans. Le fret ferroviaire meurt des réformes européennes, et l’UE étend ses règles au transport de passagers !
Communiqué de presse du Front National
Le mouvement social qui touche la SNCF est une réaction aux désorganisations de service qui vont affecter l’entreprise en vue de préparer la libéralisation du rail exigée par l’Union européenne.
Issue de la loi ferroviaire de 2014, la réforme du « cadre social » qui mobilise aujourd’hui les cheminots s’inscrit en effet dans ce plan d’adaptation à la concurrence qui va désorganiser le service public français du rail et affaiblir durablement la SNCF.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Imperturbablement, en dépit de ses échecs répétés et au mépris des oppositions démocratiques, l’Union européenne poursuit son travail de destruction de nos services publics.
C’est ainsi que le 19 avril, la Commission européenne et le Parlement européen ont conclu un accord sur le « quatrième paquet ferroviaire », qui achève de libéraliser le secteur du rail dans notre pays, ouvrant notamment à la concurrence le transport commercial des passagers.