Communiqué de presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National en charge des Affaires Sociales
« Ne rien voir de mal, ne rien entendre de mal, ne rien dire de mal ». Se prenant sans doute pour les trois petits singes de la sagesse, Pierre Mauroy et Line Cohen-Solal ont été condamnés le 15 décembre par la Cour d’appel de Douai, sans pour autant susciter la moindre indignation de Bertrand Delanoë. Mme Cohen Solal, adjointe au maire de Paris, devra pourtant rembourser à la communauté urbaine de Lille, dont le maire était alors Pierre Mauroy, les salaires qu’elle a indûment perçus pour un emploi fictif, de mars à décembre 1992.
Après l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris de Jacques Chirac, c’est à nouveau le tour d’élus PS d’être condamnés pour des raisons quasi identiques, sans que l’actuel locataire de l’Hôtel de Ville Parisien n’ait jugé prioritaire d’exiger la démission immédiate de son adjointe : UMPS quand tu nous tiens !
Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National en charge des affaires sociales rappelle que la pratique du pouvoir se doit être exemplaire, à l’instar de bon nombre d’élus anonymes de la République au service de leur commune et trop souvent avec leurs propres moyens.
En cette période de crise sociale sans précédent et dont elle porte l’entière responsabilité, la caste UMPS doit comprendre, une fois pour toutes, que pas un sou d’argent public, issu des impôts de nos compatriotes, ne doit être dilapidé au profit de ses intérêts personnels, sous peine de sanctions pénales accrues en cas de non-respect de cette obligation.
Edito (27.12.13) de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National
En cette fin d’année 2013, deux faits d’actualité résument fort bien le bilan politique et social des douze derniers mois.
Tout d’abord, les presque 18 000 nouveaux demandeurs d’emploi au mois de novembre ne sont évidemment pas une surprise, mais ils symbolisent parfaitement la politique des socialistes, entre un aveuglement qui permet encore à François Hollande de tenter de faire croire à une inversion de la courbe du chômage, et l’échec de la politique sociale, économique et industrielle du gouvernement depuis le début du mandat.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
Le passé et l’itinéraire de Fayçal Mokhtari, le fugitif recherché pour avoir tué deux personnes et blessé quatre autres à la sortie d’une discothèque lilloise, se précisent d’heures en heures, et sont particulièrement accablants.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National, Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais
Un homme égorgé en pleine rue vendredi soir, deux personnes froidement abattues en discothèque : Lille semble confirmer qu’elle est devenue un véritable coupe-gorge, contrairement à ce qu’affirme benoîtement l’adjoint à la vie noctune de la ville Roger Vicot, totalement déconnecté des réalités, voyant dans la fusillade de Samedi soir un évènement « pas représentatif de la vie nocturne lilloise ».
Communiqué de presse des « Jeunes avec Marine »
Mardi 21 février à Lille 2 était organisé un débat par l’association Droits pour tous, en partenariat avec Nord Eclair. Etaient invités tous les représentants des mouvements jeunes de la campagne présidentielle, du Front de gauche jusqu’à l’UMP, et donc également Julien Rochedy, président des Jeunes avec Marine.
Chers amis, chers camarades,
Bienvenue din min coin, comme in dit ichi. Bienvenue din l’pays d’martine, qui d’vient eud’pus in pus eul’pays d’marine.
J’voudro vous dire commint j’suis heureux d’vous a’r’vire ter tous din chelle salle de ch’grand palais.
Quin j’éto tchio, m’grand-père m’disot toudis « chez zommes politiques, y mintent comme y respirent, y racontent toudis des cacoules et in tiennentent jamais paroale ».
Communiqué de Presse de Jean-Marie Le Pen, Président d’Honneur du Front National
Vingt ans après les faits, Jacques Chirac a enfin été jugé et condamné à deux ans de prison, assortis du sursis, sans doute, en raison de son état de santé.
Dans cette affaire de détournements de fonds publics, son bras droit, Alain Juppé, avait, lui, déjà écopé de quatorze mois de prison.