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Halte aux tentatives de bâillonner Marine le Pen

Communiqués / 8 décembre 2011 / Étiquettes : , /

Communiqué de Karim Ouchikh, Conseiller politique de Marine Le Pen à la liberté d’expression

Invitée par une association étudiante apolitique à débattre, à l’université Paris Dauphine, au sujet de questions économiques, Marine Le Pen a été interdite de parole, ce mardi 6 décembre, alors qu’elle s’apprêtait à répondre aux nombreuses questions du public.

Divers membres de groupuscules politiques, clairement identifiés à gauche (UNEF, UEJF, SOS-Racisme, MJS, NPA), se sont introduits par la force dans les locaux de la faculté parisienne avec l’intention manifeste d’y semer des troubles graves, obligeant la direction à annuler à la dernière minute cette manifestation démocratique. Des étudiants ont été brutalisés, du matériel a été brisé, sans que les partis et organisations politiques concernés ne s’en alarment depuis lors.

Le but recherché par ces voyous a été donc atteint : empêcher Marine Le Pen de prendre la parole et lui interdire, une fois de plus, d’engager le dialogue avec les Français, à quelques mois d’un scrutin électoral qui s’annonce décisif pour l’avenir de la France.

Ces actes délictueux ont été commis sur le territoire de la République, dans l’enceinte symbolique de l’une des plus prestigieuses universités de notre pays. Dès lors, les Français attendent des partis et organisations politiques dont dépendent ces tristes individus qu’ils condamnent publiquement, avec la plus grande fermeté, des agissements qui portent gravement atteintes à la liberté d’expression. De son côté, le gouvernement doit prendre l’engagement solennel de traduire au plus tôt ces fauteurs de troubles devant la justice pénale afin que pareils comportements ne puissent plus se reproduire à l’avenir. Si aucune réaction vigoureuse ne devait être enregistrée ces prochains jours pour réprimer ces actions illégales, les Français ne pourraient alors que se scandaliser, avec raison, de la complaisance coupable dont les responsables politiques feraient pareillement preuve, du côté de la place Beauvau ou de la rue de Solferino, à l’égard de pratiques aussi peu démocratiques.

Protégée par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, la liberté d’expression constitue la première de nos libertés publiques. Sauf à en répondre le moment venu devant tous les Français, nul ne saurait donc déposséder Marine Le Pen de ce droit sacré.