Communiqué de presse du Front National
En augmentant de 300 places le numerus clausus pour la prochaine année des études médicales, le gouvernement SARKOZY se moque une fois de plus des Français.
Cela serait risible si les conséquences n’en étaient aussi graves pour la santé de tous nos concitoyens : à la fin des 10 ans d’études ce seront moins de 150 médecins à diplôme français qui exerceront.
Dans le même temps suite à une pénurie majeure orchestrée très en amont depuis déjà 30 ans par le système UMPS, les postes de médecins libéraux et hospitaliers sont distribués sans compter à des titulaires de diplômes étrangers, sans commune mesure avec le niveau d’excellence de nos universités. En 2010, c’est entre 60 et 100% de médecins à diplôme étranger qui se sont installés en Picardie, selon un rapport de l’Ordre des Médecins de juin 2011. Evidemment, puisque les déserts médicaux ont été créés de toute pièce.
C’est pourquoi le Front National propose de rétablir le principe de priorité nationale dans ce domaine très sensible et donc de lever temporairement le numerus clausus pour les 7 ans à venir : seule cette solution permettra de rattraper le retard de soignants qualifiés, alors même que la démographie et l’espérance de vie augmentent. Il en va de notre santé à tous.
Dr. Joëlle MELIN
Conseiller de Marine LE PEN à la protection sociale
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.