Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012 et Présidente du Front National, est actuellement en déplacement officiel aux États-Unis où elle est arrivée hier. A l’aéroport, Marine Le Pen s’est étonnée du cirque dans la zone euro, des grincements de dents du président Sarkozy et de la chancelière allemande Angela Merkel qui voient leur projet de sauvetage couler au profit de l’exercice de la démocratie par la voie d’un référendum auprès du peuple en Grèce.
Marine Le Pen en a profité pour réaffirmer son attachement à l’une de ses mesures phares de son programme : le référendum d’initiative populaire qu’elle souhaite appliquer en France régulièrement pour avancer avec l’assentiment total du peuple français.
Au USA, dès 9 heures, Marine Le Pen sera à Washington où elle réalisera des rencontres avec des élus et conseillers républicains et démocrates, elle doit se rendre au Capitole en début d’après-midi.
Il est notamment prévu un point presse vers 16 heures pour s’exprimer au sujet de la situation économique mondiale devant le siège du FMI. Marine Le Pen sera présente lors d’une grande conférence au « Press Club » du Congrès américain vers 17h30.
Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
Selon Le Monde, François Hollande a prévu de faire sa rentrée politique en vue de la présidentielle le 8 septembre à Paris, lors d’un événement organisé par la Fondation Jean Jaurès et le think tank Terra Nova.
Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen
Marion Maréchal-Le Pen appelle l’attention de M. Le Premier ministre sur les amendes infligées aux établissements bancaires français par la justice des Etats-Unis.
Les autorités américaines ont engagé une procédure à l’encontre du Crédit Agricole, accusé d’avoir financé en dollars des transactions pour des clients basés dans des Etats placés sous embargo économique, notamment l’Iran. Afin d’éviter des sanctions judiciaires très lourdes, l’établissement français devrait s’acquitter d’une amende avoisinant le milliard de dollars.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
François Hollande en a donc décidé ainsi : la France ne livrera pas les navires Mistral destinés à la Russie, commettant par là une faute historique, contraire à nos intérêts politiques et industriels les plus fondamentaux.
L’accord révélé par la presse russe, non démenti à cette heure et qui devrait être signé début août, obligerait ainsi notre pays à verser à la Russie près de 1,2 milliard d’euros de pénalités.
Edito de Nicolas Bay (26.06.2015), Secrétaire Général du Front National
Si les révélations de Wikileaks sur l’espionnage de trois présidents français n’ont rien de surprenant, Edward Snowden ayant dès 2013 révélé les détails de plusieurs programmes de surveillance de masse américains et britanniques, c’est l’absence de réaction ferme à cette affaire qui est dramatique. Elle traduit toute la servilité dont fait preuve le gouvernement, qui préfère appliquer la politique de l’autruche plutôt que de défendre les intérêts et l’indépendance de notre pays.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La mollesse des réactions officielles françaises aux révélations de Wikileaks sur les écoutes des chefs d’Etat français est aussi navrante qu’inadmissible.
Les autorités françaises, ainsi que l’ancien président Nicolas Sarkozy, ne semblent pas embarrassés par le fond de l’affaire mais par le fait qu’elle soit maintenant connue de tous…Ainsi, le niveau de réaction est affligeant : comme en octobre 2013 lors des premières révélations sur la surveillance massive des Français par la NSA, Laurent Fabius se contente de convoquer l’ambassadeur américain.
Communiqué de Presse de Gilbert Collard, Député RBM-FN du Gard, Secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine
Entre 2006 et 2012 et peut être au-delà, la République française a été espionnée par les Etats-Unis dans tous les domaines de la vie politique. C’est toute la puissance publique qui a été épiée.
François HOLLANDE a réuni d’urgence, hier soir, un conseil de défense. Laurent FABIUS, ministre des affaires extérieures a convoqué, ce jour, l’Ambassadeur des Etats Unis. Une délégation Parlementaire a été reçue à l’Elysée dont le RBM avait été évidemment écarté.