Communiqué de Florian Philippot, Directeur stratégique de la campagne présidentielle de Marine Le Pen
Ainsi que Marine Le Pen l’avait anticipé publiquement, il n’aura pas fallu deux jours pour que l’écran de fumée du dernier Sommet de la zone euro se dissipe. Après le coup de communication de ce nouveau Sommet et le service après-vente de Nicolas Sarkozy sur toutes les chaînes de télévision, le réel reprend une nouvelle fois le dessus : l’accord européen ne convainc pas, les doutes envahissent les milieux financiers sur l’effectivité des mesures annoncées à grand renfort de communication, et les bourses après une euphorie de courte durée semblent à nouveau dévisser. Bref, rien n’est réglé !
Il est même possible que cet accord ne voie jamais le jour car ce sera aux Grecs d’en décider par référendum. On peut à ce sujet se réjouir de cette première lueur démocratique dans un pays soumis aux pires pressions depuis des mois maintenant, le peuple se voyant en permanence sommé d’accepter l’inacceptable.
Une nouvelle fois, comme lors des précédents Sommets de la zone euro, on a donc délibérément menti aux peuples en leur faisant croire qu’une solution était trouvée. Nicolas Sarkozy a même accepté toutes les folies pour tenter de maintenir cette illusion, allant jusqu’à se mettre à genou devant la Chine.
L’UMP et le PS tentent à tout prix de garder en vie artificielle le système désastreux de l’euro. Mais rien n’y fait : Sarkozy et les admirateurs de la monnaie unique auront beau tout sacrifier pour l’euro, notre modèle social et notre dette y compris, il n’y a aucune solution dans ce cadre.
Seule la fin organisée et concertée de l’expérience malheureuse et ratée de l’euro que préconise Marine Le Pen pourra sortir notre pays et la zone euro de l’ornière et de la crise. Il est temps de cesser l’idéologie et de choisir cette voie pragmatique.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, selon lequel les menaces d’un Grexit n’ont jamais été lancées pour « de vrai », révèlent les pratiques scandaleuses des gardiens de la monnaie unique pour faire pression sur les peuples et les gouvernements, à coups de chantage et diffusion de fausses informations.
Vitor Constâncio avoue par ces déclarations que la BCE, institution supposée indépendante, n’a été qu’un jouet dans les mains de l’Allemagne afin de faire plier le gouvernement Tsipras (lequel, il est vrai, n’a pas mis longtemps à se coucher) et remporter sur lui une victoire politique après la gifle électorale du référendum.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
L’Eurogroupe vient de valider la pire des solutions en Grèce en acceptant le troisième plan de renflouement de 86 milliards d’euros. Ce plan est conforme aux lubies idéologiques des eurogagas du PS et de l’ex-UMP, mais il est sur le fond aussi nuisible que les deux précédents. Inhumain pour les Grecs à qui on imposera de nouvelles violences sociales et une vente à la découpe de leur pays, ce plan est une véritable trahison des intérêts des contribuables français, saignés une nouvelle fois pour rien.
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