Communiqué de presse de Marine LE PEN, Présidente du Front National
Les propos tenus hier par Nicolas Sarkozy au sujet du référendum grec révèlent sa haine profonde de la démocratie, lui qui n’a jamais organisé de référendum en France et qui a fait adopter le Traité de Lisbonne par voie parlementaire contre le résultat d’un référendum.
Alors qu’il y a une première lueur démocratique en Grèce, toutes les pressions sont faites pour essayer de tuer dans l’oeuf la liberté de parole donnée au peuple : on voudrait imposer la question du référendum grec, choisir son calendrier, laisser le moins de temps possible au débat, et on procède à ce qu’il faut bien nommer un véritable chantage à l’aide : l’argent contre le muselage du peuple.
Jamais la dérive totalitaire de l’Union européenne et de ses promoteurs béats, au premier rang desquels Nicolas Sarkozy, ne s’était exprimée aussi clairement.
Ce comportement est parfaitement scandaleux. En agissant de la sorte, on crée du ressentiment et de la haine chez les peuples, ce qui précipitera inévitablement l’Europe vers de graves tensions entre les pays, ainsi que Marine Le Pen s’en inquiète depuis des mois.
Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, appelle au respect de la décision souveraine du peuple grec, et demande à Nicolas Sarkozy de cesser de mépriser ainsi les peuples et la démocratie.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Le référendum néerlandais anti-UE : un exemple à suivre !
Lire la suite →Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de presse du Front National
Le gouvernement hongrois a annoncé la tenue prochaine d’un référendum sur les quotas de migrants exigés par l’Union Européenne.
Le Front National ne peut que se réjouir de cette initiative respectueuse de la démocratie et de la souveraineté populaire, de surcroît sur un sujet aussi crucial que la crise migratoire.
Organisation du Brexit, référendum hongrois, rétablissement des frontières par la Belgique,… : chaque jour qui passe l’Union Européenne est mise à mal par les peuples, c’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui sont attachés au respect des nations souveraines. En France ce mouvement de libération est porté par le Front National.
En juin prochain, les Britanniques voteront sur leur appartenance à l’Union européenne.
Contrairement aux mensonges des Républicains et du PS, sortir de l’Union européenne est donc possible.
En six mois, Marine Le Pen s’engage à rendre à la France sa liberté.
Pour cela, il faut récupérer les pans essentiels de notre souveraineté sans lesquels aucune politique n’est possible. Les traités européens emprisonnent notre pays, il faut les changer radicalement ou en sortir !
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.