Communiqué de presse de Florian Philippot, Directeur stratégique de la campagne et porte-parole de Marine LE PEN
L’augmentation de 2% du budget de l’Union européenne en 2012, à 129 milliards d’euros, est une décision irresponsable.
En pleine crise de la dette, alors qu’on impose aux peuples européens d’effroyables sacrifices, l’Union européenne se permet de demander encore plus aux Etats membres. Et nos dirigeants se couchent sans mot dire.
La France est particulièrement pénalisée, parce qu’elle est l’un des pays qui perd financièrement le plus avec l’UE. En 2011 en effet, la France aura versé 20 milliards d’euros au budget européen, pour n’en récupérer que 13 milliards, aides agricoles comprises.
Quand on sait le mal que l’idéologie européiste fait aux peuples, il est encore plus inadmissible de voir notre argent dilapidé à Bruxelles.
Candidate à l’élection présidentielle, Marine Le Pen rappelle qu’elle souhaite stopper l’hémorragie financière vers l’Union européenne en mettant fin à la contribution française au budget européen.
Cette décision correspondra à une économie de 7 milliards d’euros chaque année, qui pourront être utilisés à d’autres besoins urgents et au désendettement de la France.
Communiqué de presse du Front National
Le dernier projet de budget du quinquennat a été présenté ce matin. Sans surprise, il s’agit d’un assemblage de mesurettes sans vision, qui ne permettront en rien de redonner un cap de croissance et d’emploi à notre pays, et qui s’inscrivent dans une politique d’austérité à courte vue.
On notera en particulier des prévisions de déficits qui semblent peu réalistes vu la dégradation rapide de la situation économique de la France. On s’inquiétera aussi du projet de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, qui risque de poser problème en terme de respect de la vie privée de nos compatriotes et dont la mise en place sera d’une très grande complexité pour nombre d’entreprises.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Intervention de Dominique Martin en commission de l’emploi et des affaires sociales
Le rapporteur général du budget annonce-t-il une faillite prochaine ?
Plusieurs budgets sont déjà consommés fin avril du fait de l’argent que l’Europe donne aux réfugiés ! « L’Union européenne fait du pilotage à vue » s’insurge Dominique Martin !
Le rapporteur s’attend à une avalanche de factures impayées, sans solution de secours…
Dominique Martin interroge la Commission : « Comment va-t-on faire pour les mois restants ? »
Mantes-la-Ville, 2.139 millions d’économies d’économies réalisées sur le budget 2015…
Lire la suite →Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.