Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National en charge du Projet, Directeur de campagne de Marine Le Pen
Une nouvelle fois le Gouvernement Sarkozy par l’intermédiaire de François Fillon agite la peur pour tenter d’influencer l’opinion et de faire accepter l’inacceptable. En effet, celui-ci a déclaré qu’un échec « du sommet de la zone euro pourrait faire basculer le continent européen vers des terres inconnues » tout en évoquant des mesures d’austérité prétendument nécessaires au sauvetage de l’euro.
Reconnaissant ainsi ce que Marine Le Pen ne cesse de répéter depuis plus d’un an : la France se dirige tout droit dans un mur avec une dette colossale, des prévisions de croissance quasi nulles et le sacrifice des peuples !
Alors que le peuple français avait clairement rejeté cette Europe du pire, c’est bien monsieur Sarkozy et la majorité UMP qui nous ont précipités dans cet abyme en refusant l’Europe des réalités.
Nous sommes déjà sur une terre inconnue, car cette Europe de l’argent, des marchés et de la récession n’est pas la nôtre !
Il est grand temps de réorienter l’Europe vers un ensemble cohérent, respectueux de la souveraineté des peuples et de l’indépendance des Nations.
Comme le disait le Général De Gaulle : « Pour pouvoir aboutir à des solutions valables, il faut tenir compte de la réalité. La politique n’est rien d’autre que l’art des réalités. Or, la réalité, c’est qu’actuellement l’Europe se compose de nations. C’est à partir de ces nations qu’il faut organiser l’Europe et, s’il y a lieu, la défendre ».
La France n’a pas besoin de rêve, mais de réalité et de vérité !
Communiqué de Presse du Front National
En pleine perdition, Nicolas Sarkozy tente une énième fois de faire illusion dans les colonnes du Figaro du 9 mai. Dans cette nouvelle opération de la dernière chance, il énumère pêle-mêle des propositions sans rapport les unes avec les autres, tant sur l’état de l’armée française qu’il a laissée lui-même dans un état piteux, que sur l’Europe en appelant à sa réforme alors qu’il est bien le Président ayant méprisé le vote des Français lors du référendum de 2005.
Communiqué de Presse du Collectif Nouvelle Écologie
Dans le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy se fait le champion de l’électricité nucléaire. En toute contradiction bien sûr avec la politique qu’il avait appliquée précédemment; en effet, Nicolas Sarkozy a poursuivi la politique de privatisation d’EDF demandée par Bruxelles au nom de la « concurrence libre et non faussée » ; il a aussi accepté sans broncher la politique de déréglementation européenne visant à créer un marché unique de l’électricité.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire.
Lire la suite →Communiqué de presse de Philippe Murer, Cabinet de Marine Le Pen
Nicolas Sarkozy nous gratifie dans Les Echos de ce matin d’un ramassis de mesures de déréglementations sur les 35 heures, les fonctionnaires, les licenciements économiques et une baisse des droits des salariés et des retraités. Casser toutes les structures de la société française, précariser tous les Français semble être la seule idée de relance de l’économie de Nicolas Sarkozy : se croit-il au temps de Ronald Reagan ou bien veut-il choquer, diviser et montrer qu’il est prêt à aller plus loin que Macron dans la provocation et la communication ?
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Nicolas Sarkozy est donc allé se mêler des affaires espagnoles en apportant son soutien au Parti Populaire opposé à l’indépendance catalane.
Mais une fois de plus, les républicains ex-UMP mentent car pendant que l’ancien chef d’Etat disserte sur l’unité de l’Espagne à Barcelone, dans les Pyrénées-Orientales, son parti contracte des accords électoraux avec les indépendantistes catalans qui participent à des majorités municipales UMP-UDI comme à Perpignan par exemple.