Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National :
Créée et programmée dans ce but, la Droite Populaire nous fait un nouveau numéro électoraliste, cette fois en lançant une pétition contre une mesure prônée par le Parti Socialiste : le droit de vote des étrangers aux élections locales.
Avant de se lancer dans cette nouvelle croisade à visée médiatique, la Droite Populaire serait bien inspirée de relire les déclarations de Nicolas Sarkozy sur le sujet.
C’était le 23 décembre 2005, dans Libération : « J’ai écrit dès 2001, dans mon livre Libre, que j’étais favorable au droit de vote des étrangers aux municipales ».
Ou dans le Monde du 24 octobre 2005 : « Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales. J’ouvre un débat en faveur d’une mesure que je pense juste ».
En réalité, Nicolas Sarkozy n’est pas du tout au clair sur la question du droit de vote des étrangers. Ses convictions sur le sujet ne portent pas à lui faire confiance pour être le meilleur barrage contre cette mesure anti-républicaine.
Seule Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012, a une position claire, ferme et précise : citoyenneté et nationalité ne peuvent être dissociées ; le droit de vote à toutes les élections doit être réservé aux citoyens français.
Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République-laïcité de Marine le Pen
Les parlementaires de la Droite populaire, porteurs d’eau du sarkozysme, dénoncent la « Christianophobie en Orient… mais aussi en Occident ! ». Ils devraient aussi dénoncer le gouvernement qu’ils soutiennent.
Pour l’Orient, Alain Juppé, ministre des Affaires Etrangères, ose assimiler les Frères musulmans et autres salafistes à quelques démocrates-chrétiens (des Bayrou orientaux en quelque sorte !!!).
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National en charge du projet :
La droite populaire vient ce jour de publier douze mesures destinées, une nouvelle fois, à tromper les électeurs. Alors, que scrutin après scrutin, les françaises et les français délaissent le vote UMP et abandonnent un président qui n’a tenu aucune des promesses sur lesquelles il s’était fait élire, certains députés tentent comme ultime recours de photocopier en partie nos propositions en matière d’immigration et d’insécurité pour préserver des situations acquises.