Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National en charge du projet :
Après une bonne demi-heure d’autocongratulations entre amis, le candidat François Hollande a prononcé son discours dans une salle dont on retiendra la quasi absence de drapeaux français.
Devant les principaux éléphants du parti François Hollande s’est contenté de dénoncer la droite pour vanter les mérites de la gauche au pouvoir qui pourtant compte à son actif la trahison des classes populaires, la disparition du monde ouvrier et le soutien sans faille à l’immigration sans limite.
Reprenant la même thématique sarkozienne sur l’utilité de la mondialisation et de l’économie ouverte, loin de la courageuse opposition au traité constitutionnel européen de 2005 portée par certains socialistes, il s’est engagé à aller encore plus loin en matière d’Europe fédérale.
Proposant plusieurs pactes productif, éducatif et démocratique, il s’est adressé à des clientèles de gauche et de bobos dont les priorités semblent se résumer au mariage gay, au droit de vote aux étrangers et à la repentance coloniale.
Vantant les mérites de « mai 1968 », il n’a pas eu un mot pour les français qui souffrent et n’a pas évoqué la réindustrialisation, le pouvoir d’achat, la résorption de la fracture sociale, l’école républicaine, l’emploi, le renouveau de la ruralité, la sécurité, la famille, la laïcité, l’immigration ou la France.
Mettant en scène le parcours de François Mitterrand et les combats sociaux du siècle dernier, le candidat socialiste n’a pas mesuré à quel point il était en décalage avec l’opinion car, comme la droite et Nicolas Sarkozy, la gauche au pouvoir a été un échec dont les plus modestes ont été les victimes et les plus aisés les grands bénéficiaires.
Le candidat Hollande n’a qu’un seul projet se substituer à la droite au pouvoir pour pratiquer la même politique et servir ses amis en priorité !
Au-delà de ces querelles de privilégiés, il est grand temps de renverser ce système et avec Marine LE PEN, de redonner la parole au peuple pour assurer un avenir à la France.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
François Hollande est désormais clairement installé dans son rôle de petit porte-parole de la Commission de Bruxelles.
Le chef de l’Etat, puisqu’il convient de l’appeler ainsi, a clairement abdiqué face aux injonctions européennes et allemandes de l’austérité à tout crin.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Alors que le chômage vient de battre un nouveau record et que la France s’enfonce dans la spirale de la récession, le Parti Socialiste fait soudain mine de s’indigner de la politique d’austérité imposée par l’Allemagne de Mme Merkel à la France.
Une semaine après la précédente, la nouvelle allocution de François Hollande était sans intérêt. Il a égrainé quelques mesurettes qui relèvent de la simple tuyauterie administrative, sans moyens nouveaux.
Les déclarations sur les paradis fiscaux sont aussi de l’esbroufe alors que Nicolas Sarkozy et le G20 avaient déjà fait les mêmes annonces dès 2009, sans plus de résultats…
Les Français fondaient peu d’espoir sur cette nouvelle intervention présidentielle ; le discours tenu aujourd’hui par François Hollande n’a guère trompé leurs anticipations.
Le président de la République s’est en effet livré à une véritable mise en scène du vide, n’ayant rien de concret à annoncer, rien qui puisse sortir les Français de leur pessimisme.
Communiqué de Presse de Wallerand de Saint-Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Le « Grand Paris » voit son développement handicapé par les rivalités internes au parti socialiste : Bertrand Delanoë et Jean-Paul Huchon sont incapables de se mettre d’accord. Et ni Jean-Marc Ayrault, ni François Hollande ne sont susceptibles d’imposer leur autorité à ces deux là. Il ne faut pas oublier l’attitude d’Anne Hidalgo et de Claude Bartolone. Bref, un vrai panier de crabes.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Par la voix de Guillaume Bachelay, le Parti Socialiste a annoncé vouloir « désenfumer » le projet de Marine Le Pen et du Front National.
Le PS fait preuve par cette initiative de lucidité, en reconnaissant que le Front National incarne la véritable opposition.