Communiqué de Presse de Stéphane RAVIER, Conseiller régional de PACA, Membre du Bureau Politique du FN :
Il y a quelques semaines, le ministre de l’Intérieur « Claude Néant » était en représentation à Marseille pour tenter de contenir la légitime colère des habitants de la ville confrontés à une explosion de l’insécurité.
Son numéro d’enfumage effectué et les discours dissipés, la réalité est revenue au galop :
Le 2 juillet, un homme est abattu en plein centre-ville sur fond de trafic de drogue.
Le 7 juillet, un train de marchandises est la cible de « jeunes » assaillants qui immobilisent le convoi pour mieux le piller. Interrogée, la police avoue que ce type d’attaque est récurrent dans le secteur !
Trois jours plus tard, le 10 juillet, ce sont les marins-pompiers qui sont attaqués dans l’enceinte même de leur caserne par une bande de Cap-Verdiens armés de barres de fer et de couteaux. Plusieurs soldats du feu finiront à l’hôpital militaire !
Telle est la réponse de la voyoucratie faite au Ministre, et au maire de Marseille, qui dans les trois cas, a fait preuve d’un silence assourdissant !
Le pouvoir UMP, qui ne peut plus rien, opte pour la banalisation de l’ultra-violence pariant avec un cynisme avéré, que l’inadmissible finira par entrer dans le quotidien visuel et émotionnel des Marseillais.
Face à cet abandon, le Front National lui, ne capitule pas ; il reste déterminé à rétablir la sécurité en appliquant la « tolérance zéro » par l’augmentation des effectifs de Police, l’expulsion des délinquants étrangers, la construction de 40 000 places de prison.
Continuer à subir ou permettre à Marine Le Pen d’agir, c’est le choix que les Marseillaises et les Marseillais devront faire le 22 avril prochain.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.